lundi 8 juin 2009

Mike Ward m'aime pas


Pis il fait ben. Il a gagné ses gallons et il peut ben aimer qui il veut. Y a un paquet de gens plus cools, plus beaux et plus riches que moi à aimer quand tu es Mike Ward. Mais moi, je l'aime. Et je suis assez difficile en ce qui a trait aux humoristes, mais lui, c'est vraiment un des meilleurs qu'on a.

Bref, tout ça pour dire que je lis très souvent son blogue, et que je voulais le mettre dans mes favoris, mais pour une raison que j'ignore, ça marche pas. Fait 4 fois que j'essaie, et que ça marche pas, alors j'en conclus tout bonnement que monsieur Ward ne veut pas être associé à moi, de près ou de loin. Je l'aime encore plus, on dirait.

http://mikeward.ca/blogue/

C'est vraiment excellent.

dimanche 7 juin 2009

Laideur

Quand on est jeunes, on est laids. Quand tu ressors tes photos de primaire et secondaire, souvent, ça vole pas haut. Ayant grandi dans les années 80, et n'étant pas quelqu'un de très recherché côté mode, mes photos souvenirs sont composées de fluo, de tête rasée sauf le toupet pis d'un savant mélange de broches/acné. Mais c'est quand même drôle à revoir une fois de temps en temps. Et c'est encore plus drôle quand ce sont des vedettes qui font l'exercice.

Axl Rose. L'enculé, y a déjà l'air d'un petit crisse. Il devait se faire foutre des volées par les gars plus vieux que lui à l'école parce qu'il les écoeurait.


Billy Corgan. Il a solidement l'air d'une lesbienne là-dessus. Alors qu'aujourd'hui, il a l'air d'une lesbienne qui sort d'un traitement de chimio. Je vous ai déjà dit que j'aimais pas beaucoup Billy Corgan? J'aime beaucoup les lesbiennes par exemple.


Flea, des Red Hot Chili Peppers. Y avait aussi une photo du chanteur, mais j'aime mieux Flea, premièrement parce que le chanteur des Red Hot, il a besoin d'un studio pour bien chanter, et surtout, parce que Flea, il joue dans Retour vers le Futur.


Gwen Stefani. Wow, juste wow. Quand on était jeunes, on était laids, mais y a toujours des exceptions. En voici une. Elle avait autant de seins à 6 ans que maintenant, mais c'est pas grave.


Haha! James Hetfield. Some kind of monster, heh?


Lui, je l'aurais jamais deviné. Et quand on le sait, c'est pas surprenant, au fond. Marilyn Manson. Il a dû rester vierge pas mal longtemps avec ce look là, mais aujourd'hui, il est mort de rire, parce qu'il est une des personnes les moins vierges du monde.


Celle-là, elle me rend triste parce qu'il est super cute, qu'il a un petit air espiègle et une lueur de joie dans les yeux qu'on a jamais revu par la suite. Kurt Cobain. J'espère qu'il a retrouvé cet air là, à l'endroit où il est rendu aujourd'hui.

Pour ceux que ça intéresse, y en a une tonne d'autres sur le site suivant:http://www.rollingstone.com/photos/gallery/28257099/rock__roll_yearbook_what_madonna/photo/1

samedi 6 juin 2009

Ode aux John

Ce dernier Terminator m'a fait réaliser à quel point John est un prénom badass. Je m'en étais déjà rendu compte quand j'étais kid, mais je l'avais oublié. Et là, ça me revient.

John Connor

Il a été joué successivement par Edward Furlong, Nick Stahl, je sais pas qui dans les Sarah Connor Chronicles que je n'ai jamais regardé, le dude à la face balafré qu'on voit brièvement au début de T2 et Christian "je suis pris pour toujours avec la voix de Batman" Bale. Mais j'affectionnerai toujours la version de Furlong. J'étais jeune quand le film est sorti. Les petites filles trippaient sur Connor parce qu'il était beau. Les gars auraient aimé avoir sa moto et son habileté à frauder les guichets automatiques pour aller jouer aux arcades. Easy money! Moi, personnellement, je l'enviais parce que son meilleur ami était roux et avait une méchante coupe longueuil. Faut être badass en maudit pour ce tenir avec un gars de même.


John Locke

Le seul John de ma gang qui ne sort pas du cinéma, mais il mérite sa place. Le gars survit à une chute de 8 étages causée par son propre père, retrouve l'usage de ses jambes, chasse, concocte des potions hallucinogènes, ne veut rien savoir de quitter l'île et en plus il a un nom de philosophe. Jack et Sawyer peuvent aller se rhabiller, John Locke is The Man! Ça serait écoeurant qu'il baise Kate devant les deux autres juste pour leur montrer c'est quoi, un vrai badass!

John Rambo

Qu'est-ce qui n'a pas été dit sur Rambo? Impossible à tuer. Seul contre 400 000 Viet-Cong, c'est sûr que c'est lui qui gagne. Donne lui un arc pis 3-4 flèches et il te fait le ménage en Irak. En plus, quand il se blesse, il se désinfecte avec du feu. Do we get to win this time? This time it's up to you.

John Matrix

Moi aussi je serais en beau crisse si on me volait Alyssa Mylano. Je me suis longtemps demandé qui l'emporterait dans un combat entre John Matrix et John Rambo. Matrix lancerait un tuyau dans le ventre de Rambo, et ce dernier se désinfecterait avec du feu. Matrix dirait à Rambo qu'il lui a menti quand il lui a dit qu'il le tuerait le dernier, et Rambo continuerait de se désinfecter avec du feu. Ça serait foutument meilleur que Alien vs Predator en tout cas. Crache ta vapeur sale pourriture.

John McClane

John fucking McClane. Le gars le plus badass au monde, qui marche nu pied sur du verre brisé, qui tue des terroristes chaque jour, qui a toujours des supérieurs cons qui ne le comprennent pas, qui n'arrive pas à fêter Noël normalement et qui ne perd jamais son sens de l'humour. Maudit que c'est bon Die Hard. John McClane est le seul personnage qui m'a donné envie de commencer à fumer. Je suis fier de perdre mes cheveux comme lui.

Yipee kay yay motherfucker!

Friday night at the movies

J'aime le cinéma. J'aime le cinéma au cinéma. T'as beau avoir le meilleur kit de cinéma maison au monde, y a rien qui bat les vraies grandes salles obscures à la bouffe trop chère. Programme double aujourd'hui: The hangover et Terminator Salvation. Hangover c'est vraiment très drôle. Comme quoi une simple prémisse peut déboucher sur d'excellents gags. Mais lui que j'avais le plus hâte de voir, c'est Terminator.

Quel affreux titre, Terminator Salvation. C'est ce que je m'étais dit dès que j'avais appris que le film porterait ce titre. Les critiques étaient horribles. Et elles avaient raison. La seule chose que ce film là m'a donné, c'est le goût de me retaper le 2. Ça m'a rappelé à quel point Terminator 2 est un bon film. Et je le savais déjà.

Les points positifs: Y a des petits clins d'oeil à la trilogie. Le jeune Kyle Reese, bien joué par Anton Yelchin (je l'aime bien, lui. Y a une bonne bouille) sort la fameuse réplique "Come with me if you wanna live". Connor a l'honneur de dire le "I'll be back", mais ça sonne cheesy. On entend brièvement la toune You could be mine de Guns N Roses, ainsi que le magistral "Terminator theme" de Brad Fiedel dans le générique. Arnold, ou plutôt sa face, fait une apparition, et Linda Hamilton, ou plutôt sa voix, en fait également une, ainsi que sa photo que Reese a en sa possession dans le premier film. Nice. Et ce que j'ai particulièrement apprécié, c'est que tout le long du film, je me disais que le John Connor adulte que l'on voyait dans T2 avait la face toute balafrée et ça m'énervait que Batman n'ait pas les mêmes cicatrices.

Hé bien bravo à McG (quel crétin pareil, je ne sais même pas comment prononcer le pseudo nom d'artiste de cet idiot) y a vu et John se fait lacérer la face avant la fin du film.

Les points négatifs. Tout le reste. En fait on a pas du tout l'impression de regarder un film de la série Terminator. Si ce n'était des noms John Connor et Kyle Reese, j'aurais eu l'impression de regarder n'importe quel science-fiction boboche avec des robots. Les robots ne font pas très Terminator non plus. Ce qui marchait dans les films, c'était d'avoir un robot indestructible qui te court après dans le vrai monde. Là, y a plein de robots, qui courent après plein de monde dont on se fout. Christian Bale est atroce dans le rôle de John Connor. Il passe la moitié du film à hurler, l'autre moitié à marmonner avec sa voix de Batman, et l'autre moitié à dire qu'il s'appelle John Connor (le film a trois moitiés). Le personnage de Kate Brewster est totalement inutile et mal joué par Bryce Dallas Howard qui n'en finit plus de ne pas m'épater. Et ils sont allés nous foutre un personnage d'enfant pourri et cliché qui ne sert à rien dans l'histoire.

Enfin, y a le personnage de Marcus Wright qui est intéressant. J'étais un peu déconcentré parce qu'il me fait penser à Sean Avery, et j'attendais tout le long du film qu'il fasse une remarque de sloppy second à quelqu'un. Peine perdue.



La fin est archi quétaine (ATTENTION SPOILERS) et le geek en moi ne pouvait s'empêcher de réfléchir. On s'entend que le futur peut être changé, Sarah Connor elle-même le dit à la fin du 2 (si on fait abstraction du 3, dans lequel Judgment Day est inévitable, contredisant ainsi le reste de la série mais donnant une foutue bonne fin à un film autrement très moyen). Alors un moment donné, faut en revenir de John Connor, y a pas juste lui qui peut sauver le monde. Ce qui fait que personnellement, à la fin de Salvation, j'aurais laissé John crever et j'aurais continué avec Marcus, qui est un personnage plus intéressant et qui a l'avantage d'être un putain de robot invincible, ce qu'on pourrait qualifier d'atout pour la Résistance! Mais bon, ça aurait donné une fin moins cheesy, et un film cheesy comme ça sans fin cheesy, ça aurait été encore plus cheesy.

God j'analyse ben trop ça. En conclusion, je pense qu'il n'y a malheureusement plus rien de bon à tirer de la franchise Terminator. Déjà que le 1 et le 2 sont très semblables, et que le 3 n'était pas super réussi... Je crois que Bale a signé pour trois films, mais je sais pas si ça va se faire vu le relatif flop de ce volet.

You're terminated fucker!

vendredi 5 juin 2009

Y a pas juste le hockey dans la vie

Le problème, c'est que je sais pas quoi d'autre il y a.

Je pense que cette phrase d'une grande sagesse avait été à l'époque prononcée (ou plutôt bégayée) par l'illustre Stéphane Richer, le dernier joueur à avoir marqué 50 buts à Montréal (God damn it! Ça fait si longtemps?). Reste qu'il avait raison. Et je deviens parfois tanné de toujours parler des mêmes affaires. Je m'élargis, donc. Et je pense à voix haute sur mon clavier.

David Carradine est mort. Au début, on pensait qu'il s'était suicidé parce qu'il a été trouvé pendu. Maintenant, on parle qu'il serait mort accidentellement suite à un jeu masturbatoire. Je me demande encore si je trouve ça cool ou pathétique, de mourir parce qu'on se crosse. Je pense que je trouve ça cool.
N'empêche, Bill killed Bill. Ça aurait flashé qu'il se donne le Five Finger Exploding Heart Technique au lieu de se crosser avec une corde.

D'ailleurs, c'est con que sa famille insiste pour dire qu'il s'est pas suicidé sous prétexte qu'il était heureux. Le principe d'un suicide, c'est que tu le vois pas venir.

L'histoire de l'avion qui a disparu me fascine. Tout le monde se dit que c'est de mauvais goût de dire que c'est comme dans Lost... N'empêche que c'est foutument comme dans Lost.

Y a tellement de personnages dans Lost qu'il faudrait que je me re-tape toute la série en entier back à back. Mais j'aurai jamais le temps ni la patience de faire ça.

Mon blogue est laitte. Faudrait je l'améliore. Mais je suis une merde avec les ordis. Et surtout, je suis lâche avec les ordis. Comme avec à peu près tout.

La dernière fois que je suis allé au Mondial de la Bière, ça m'a coûté une centaine de $$, pis j'ai passé la soirée à faire la file. Je boycotte cet événement jusqu'à temps qu'ils décident de le changer de place. Ça pogne trop pour la gare Windsor.

Mom, je sais pas si tu lis ça, mais si oui, va voir Up (là-haut, en version française). C'est innocent rare, mais c'est très drôle.

À tous les anglos qui reprochent à Louise Harel de ne pas parler anglais, parlez-vous français, vous?

N'empêche que c'est aberrant que Louise Harel ne parle pas mieux anglais que ça.

Des fois je suis fâché de pas avoir eu des idées connes qui m'auraient rapporté de l'argent facile. Comme de créer Call TV. Ou d'écrire le Secret.

Je n'arrive pas à concevoir que j'ai pu vivre tant d'années sans Internet. Quelle merveilleuse patente quand même.

Je suis écoeuré de travailler et j'attends Marc pour aller me réfugier au cinéma. Et je suis aussi écoeuré de l'attendre. Arrive donc Marc.



Je le sais, ça sera pas bon... Mais j'ai tellement appris de la saga Terminator, je peux juste pas le manquer. Faut que je le voie au cinéma.

lundi 1 juin 2009

Enfin!!


On a un coach! Non mais y était tu temps? Je suis sérieusement en manque de nouvelles sur les Canadiens, et le repêchage arrive à grands pas. Déjà qu'on se fait chier à attendre de savoir qui sera propriétaire du club l'an prochain, déjà qu'on a tous la chienne que ce soit PKP, déjà qu'on sait pas si Gainey va rester, et encore moins quels joueurs seront de retour, au moins, là, on sait qui sera le coach.

Suis-je content? Oui, quand même. Ce que je voulais, c'est un coach d'expérience. Et pas d'expérience de ligue américiane ou de junior. De la vraie expérience NHL. Martin en a une tonne. Il a déjà gagné le trophée de coach de l'année, en plus d'être finaliste à deux ou trois reprises (ma mémoire fait défaut et je suis trop lâche pour fouiller sur le web). Il a jamais rien gagné en séries, mais bon, la coupe, est dure à gagner, pas vrai? J'aurais vraiment pas détesté Hartley, je me demande si c'est le fait qu'on a trop vu sa face à RDS qui lui a nuit.

Hey, Martin sacre son camp de la Floride, signe que ça allait pas trop ben là-bas, pour venir se jeter dans la gueule du loup à Montréal. Ça serait le fun qu'il amène Jay Bo avec lui. Je sais pas s'ils s'entendaient bien, ces deux-là. Espérons.

Côté charisme, on s'entend qu'on est à des années-lumières de Carbo. En fait, le charisme de Jacques Martin s'apparente plus à celui d'un lavabo que de notre Guy. Avec ses oreilles de Dumbo pis ses réponses soporifiques, on risque pas de rigoler pendant les points de presse. Il risque pas non plus de faire comme Carbo et (presque) envoyer chier les journaleux et leurs questions connes.

En fait ce qui me stresse, c'est que Martin, en Floride, il a instauré un méchant système de jeu plate. C'était toujours plate jouer contre les Panthers, ça l'était encore plus depuis qu'il était là. Kovalev va s'ennuyer ferme, s'il décide de revenir. En même temps, je me dis qu'il avait pas le choix de se tourner vers la défense là-bas, avec l'attaque de tire-pois dont il disposait. Espérons qu'on verra une équipe excitante à Montréal cet automne. Putain que j'ai hâte.

Et parenthèse, j'ai rien contre l'équipe, mais c'est rendument mauditement plate de regarder les Wings gagner la coupe chaque année.

mercredi 6 mai 2009

Random

Quelques pensées...

Boston contre Caroline, c'est vraiment un cas de "je veux que les deux équipes perdent". Mais tant qu'à ça, j'aimerais mieux que la Caroline gagne. La panne sèche des Bostonnais doit se poursuivre, 37 ans sans coupe and still counting!

Washington contre Pittsburgh, wow. Ma seule raison pour ne pas prendre pour les Caps, Théo, est rendue sur le banc. Je me demande quand même, si jamais les Caps gagnent la Coupe, est-ce que Théo va se vanter d'avoir inscrit son nom sur le trophée?

Y a quel âge le goaler des Caps? Le même âge que Jesus Price? Crisse.

Je m'étais d'ailleurs découvert une affection particulière pour les Rangers, mais comme d'habitude, l'équipe que j'aime reçoit le baiser de la mort.

Comment ça qu'Anaheim a juste fini huitième??!?!

Arbitrage de marde hier justement, le but de Détroit était tellement bon. Si j'étais fan de Détroit, je serais tellement en maudit! Et si j'étais fan d'Anaheim... ça me donne rien de finir ma phrase, parce que ça existe pas un fan d'Anaheim.

J'aime bien Chicago, et j'aime aussi les Canucks, malgré le fait que Sundin est parmi eux. Je risque de souhaiter la coupe à l'équipe qui sort gagnante de cette série. Luongo is god.