dimanche 7 décembre 2008

Commentaires en vrac


Quelques trucs que j'ai manqué.

Premièrement, la cérémonie du Roy. J'ai déjà parle de ce que Roy représentait pour moi, et de ma frustration lorsqu'il a été échangé, alors je ne reviendrai pas là-dessus. Ça faisait bizarre de voir une cérémonie honorant un joueur que j'ai vu jouer, et dont je me souviens parfaitement des exploits. On vieillit. J'étais vraiment content que le Club décide de réparer la gaffe qu'ils ont fait il y a déjà trop de temps. Et j'étais encore plus content d'entendre le 33 dire qu'il revenait "à la maison". Yes. Dans vos dents Colorado, Roy, il est à nous, il l'a toujours été, et il le restera. J'aurais bien aimé qu'ils mettent autre chose que du Ginette Reno pour illustrer ses exploits, mais j'imagine que c'est à sa demande. La caméra nous a montré des shots de Mike Keane, Éric Desjardins, Serge Savard et Stéphan Lebeau pendant la cérémonie, renforçant l'idée voulant qu'on vieillit. D'ailleurs, je me demande si Stéphan Lebeau est parent avec Maxim Lapierre, d'où leur haine pour le "e" qui va normalement à la fin de leur prénom.

Price est allé aider Roy à soulever sa bannière, faisant ainsi un clin d'oeil au flambeau passé entre les générations. J'aime beaucoup Price, je le trouve très bon, mais je suis pas sûr qu'il va devenir le prochain Roy. N'est pas le prochain Roy qui veut. Et comme je l'ai déjà souligné, c'est hilarant de voir que les Leafs en sont réduits à retirer le chandail d'un joueur (Wendel Clark) qui leur a donné 0 coupe Stanley et 0 participations à la finale pendant que nous, on honore celui qui nous en a donné deux, en plus des Conn Smythe. Montréal > Toronto.

Autre chose, y a Josh Gorges qui a fait un but l'autre fois. Oui oui, Josh Djordges, comme on l'appelle. L'an dernier, j'avais dit que quand Djordges ferait un but, je ferais un open house. C'est encore plus approprié maintenant, puisque j'ai désormais une house à opener. Malheureusement, ladite house est à Laval, et c'est tellement loin que les seuls qui osent venir jusqu'ici, ce sont les maringouins. Alors open house de maringouins, genre.

Pour le reste, les Canadiens sont allés visiter les enfants malades comme à chaque année, et il en a résulté le même genre d'article larmoyants remâchants toujours les mêmes idées, comme quoi quand on a autant reçu c'est important de donner, et que ces visites remettent tout en perspective, et blablabla les yeux de la petite Karine brillaient d'émotion de voir son idole de si près, elle qui mène le combat de sa vie contre un adversaire qu'elle ne peut pas vaincre et gnangnangnan...

J'ai l'air sans coeur de même, mais honnêtement, les articles larmoyants m'ont touché cette année. Peut-être parce que je vieillis. Peut-être parce que tout le monde se met à être enceinte autour de moi. Peut-être parce que j'ai passé 4 jours de marde à l'hôpital vlà pas long. Toujours est-il qu'il y a tout de même une chose que je me demande... Saku, il est tu écoeuré de se faire parler de son cancer? Il est rendu le porte-parole officiel de tout le monde qui choppe cette saloperie. Je veux dire, un jour, il va peut-être se dire: "Hey, ça serait le fun un jour que je me fasse dire par quelqu'un qui a PAS le cancer que je suis son idole!".

T'es mon idole Saku!!

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Merci de parler de Roy. Un genre de Bret the Hitman Hart du hockey.

Parce que bien que ses records sont fait pour être battus par Martin Brodeur, les chiffres établis par Roy le sont à une époque où le hockey était axé sur la vitesse et l'offensive. Pas pour rien que l'on pense élargir les filets et adopte plusieurs nouvelles lois favorisant l'offensive. Les gardiens ne sont pas mailleurs, le système l'est.

Bref, revenons à la cérémonie du 33. Ses fils se sont fait huer et sa fille avait un air de boeuf. Pour le reste l'entrée par la grande porte était bien pensée.

Le discours était à donner des frissons. On voyait que c'était stampé par l'agence Nationale, des pros dans le domaine.

Pour la musique, c'était le choix du jubilaire. J'ai trouvé dans l'ensemble que c'était bien. Je suis tanné d'entendre Bruce Springsteen chanter Glory Days dans toutes les cérémonies.

Sans Roy, le pu-Glorieux n'aurait pas gagné de Coupe depuis 1979. Le Trois-Couleurs n'aurait été qu'une bien mauvaise histoire. La Flânellette aurait dû glorifier des faibles.

Je pense qu'un jour, on fera un film sur le controversé personnage. L'homme plus garand que nature, celui qui a révolutionné son art, le gagnant. Mais espérons que ce soit Ben qui le scénarise au lieu de Michel Roy, sinon, on aurait une pâle copie des Fantastic Four réunis dans le même bonhomme.

À Roy, celui qui m'a inspiré, celui qui m'a poussé à m'intéresser au hockey et grâce à qui, aujourd'hui, je gagne ma vie en couvrant l'actualité des équipes de hockey, MERCI !

nabot (fan du canadien pour une soirée - Fuck you Bruins )

Ben a dit…

Je pense que je vais faire laminer ton commentaire.
Fallait ben que tu prennes pour le CH pour qu'ils perdent contre Boston...